Moving an audience is easy, just as football, a soap opera or an excess of decibels can. Homo sapiens is a fragile, vulnerable being, and we don’t control our emotions. But what’s really difficult is to move spectators through an aesthetic reflection that makes us know and recognize ourselves and change. And that’s just what Asier Zabaleta manages to do: he goes beyond emotions, and creates critical evolution. With social responsibility and private worries (common sense, atavism, religion, identity, pain, grief, the reasons behind a performance) as his starting point, he takes the struggles and contradictions of contemporary life onto the stage; sometimes they’re sharp, other times ironic, but they’re always precise and clear, never getting lost at the crossroads. Boundaries which are also cliffs if you touch them with a fingertip or a toe. Theatrical language is always at the service of deep reflections and stories, and the different disciplines which are added to dance – music, theatre – enrich and strengthen it, both in terms of choreography and the catharsis which dance leads us to. Dance as freeware.

 

Next time we’re moved, let’s know why we are.

 

HARKAITZ CANO

Le danseur et choregráphe Asier Zabaleta (Ezkio, Gipuzkoa 1.972) fonde ERTZA en 2004 avec l’objectif d’ouvrir un nouvel espace où créer à travers l’interaction de différentes disciplines artistiques et la danse contemporaine.

 

Les spectacles de ERTZA questionnent les contradictions humaines et sociales, et cherchent des nouveaux publics, à travers des productions réalisées en salle ou pour des espaces extérieurs.

 

Depuis sa création ERTZA a présenté son travail dans plusieurs pays comme : Philippines, Brésil, Pérou, Costa Rica, El Salvador, Mexique, Israël, Russie, Lituanie, Luxemburg, Suisse, Allemagne, France, Italie, Grèce, Pologne, Portugal et Espagne.

 

En plus de la création artistique, ERTZA a réalisé plusieurs projets de formation et sensibilisation.

 

ASIER ZABALETA A DIRIGÉ DES ATELIERS DE CRÉATION EN:

 

Bayonne (France), Genève (Suisse), Manila (Philippines), Salvador de Bahía (Brésil), Belo Horizonte (Brésil), Porto Alegre (Brésil), Ipatinga (Brésil), Recife (Brésil), Heredia (Costa Rica), Chelyabinsk (Russie), San Luis Potosí (Mexico), Maspalomas (Gran Canaria), Sevilla, Burgos, Madrid, Saint Sébastien et Bilbao.

 

ET IL A FAIT DES RÉSIDENCES ARTISTIQUES EN:

 

Bayonne et Biarritz (France), Salvador de Bahía (Bresil), Belo Horizonte (Brésil), Chelyabinsk (Russie), Burgos (Espagne), Saint Sébastien et Bilbao.

– Premier prix au Festival 10MASDANZA de Gran Canaria. Avec “EGO”.
– Trois prix au XXIIConcours Chorégraphique de Madrid: Résidence artistique au “Centro Coreográfico Galego”, prix pour les tournées et prix “Fundación AISGE” pour le danseur Eneko Gil. Avec “Bihar jaio nintzen”.
– Premier prix pour la meilleur Chorégraphie Contemporaine en (Chelyabinsk) et deux nominations dans “LE MASQUE D’OR DE RUSSIE” (prix nationaux de danse et théâtre de la Russie) dans les catégories de meilleur Production de Danse Contemporaine et de meilleur Chorégraphe. Avec “Next in Line” (2010) crée pour “Chelyabinsk Contemporary Dance Theatre” de Russie.
– Prix pour le Meilleur spectacle Basque dans “UMORE AZOKA 2014” de Leioa, Biscaie. Avec “4X4”.
– Prix pour la carrière artistique dans les XIII Prix de La Danse de l’Association des professionnels de la Danse de Guipúzcoa.
– Prix pour le Meilleur Spectacle de Rue Basque dans “UMORE AZOKA 2017” de Leioa, Avec “MEETING POINT”.